Première brève : accord avec l’Iran ; Jay Clayton ; Notes d’approbation de Trump : NPR

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Le président Trump a signé hier un accord majeur pour mettre fin à la guerre avec l’Iran. Lors d’un dîner à Versailles avec le président français Emmanuel Macron. Plus tôt dans la journée, l’administration Trump Les détails du contrat ont été partagés Trump a répondu aux questions des journalistes lors d’une conférence de presse pour conclure sa visite au sommet du G7. Le cadre vise à rétablir le flux de pétrole à travers le détroit d’Ormuz. Le document indique que les États-Unis sont prêts à lever des décennies de sanctions si l’Iran s’engage à ne pas développer d’armes nucléaires, ce qui pourrait donner à l’Iran une chance de reconstruire son économie meurtrie.

Le président Trump s'exprime lors d'une conférence de presse à l'issue du sommet du G7 à Evian-les-Bains, en France, le 17 juin.

Le président Trump s’exprime lors d’une conférence de presse à l’issue du sommet du G7 à Evian-les-Bains, en France, le 17 juin.

Anna Moneymaker / Getty Images


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  • 🎧 Greg Mayer de NPR rend compte du choix des mots du président a attiré son attention lors de la discussion de l’accord. Trump a déclaré qu’il ne voulait pas être un autre Herbert Hoover, le président qui a présidé à la Grande Dépression. Il a également déclaré que les réserves mondiales de pétrole s’épuiseraient dans quatre semaines. Dans la première phase de la guerre, Trump a exigé la « reddition inconditionnelle » de l’Iran. Maintenant, a-t-il dit, il y met un terme pour éviter une récession. Maire a déclaré que l’accord visait à mettre fin au conflit, mais le président a quand même utilisé un langage hostile pour affirmer qu’il avait le droit de relancer la guerre. L’Iran est debout bénéficiera grandement des négociationscar il vendra librement son pétrole sur le marché mondial et apportera immédiatement un bénéfice significatif. S’ils parviennent à un accord final, toutes les sanctions américaines et onusiennes doivent être levées. Cela reste un grand « si », a déclaré Mair. Mais pour la première fois depuis la Révolution islamique de 1979, l’Iran a pu opérer sans restrictions aussi larges, annulant ainsi des années d’efforts déployés par les États-Unis et leurs alliés pour faire pression sur la nation par des mesures punitives.
  • ➡️ Plus de trois mois après l’entrée en guerre des États-Unis et d’Israël contre l’Iranles conséquences se font sentir à l’échelle mondiale. Voici quelques domaines clés Le coût de la guerre est déjà clair.

La cote de popularité de Trump tombe à un niveau record Le dernier sondage NPR/PBS News/Marist sur l’état de son économie. Seulement un tiers des Américains approuvent la gestion de l’économie par Trump, soit trois fois moins que la pire note de l’ancien président Joe Biden pendant son mandat. Seulement 36 pour cent des personnes interrogées approuvent la performance professionnelle de Trump. Mais 59% ne sont pas d’accordIl s’agit de la plus grande marge qu’il ait connue au cours de son mandat.

  • 🎧 De nombreux facteurs économiques jouent contre les Républicains cette annéeCeux-ci incluent les prix élevés du gaz, la hausse de l’inflation, les politiques tarifaires et une guerre avec l’Iran, explique Stephen Fowler de NPR. L’enquête a été menée avant le dernier mémorandum d’accord, qui pourrait changer le conflit en Iran. Le pessimisme à l’égard de l’économie, enraciné dans l’administration Biden, est fort parmi les indépendants. Les stratèges des deux partis préviennent qu’une telle situation pourrait se produire conduisant à la transition vers la course principaleCertains électeurs qui soutenaient autrefois Trump se sont tournés vers les démocrates qui proposent une solution à la hausse des prix. Une partie des partisans les plus fidèles de Trump pourrait choisir de rester chez elle le jour du scrutin.

Le président de la commission sénatoriale du renseignement, Tom Cotton, a annoncé que le Sénat avait reporté les audiences de confirmation de Jay Clayton. Trump deviendra directeur du renseignement national après avoir exhorté les républicains à retarder le processus. La décision du Sénat a été annoncée après que Trump ait retardé la nomination de Clayton et bloqué le renouvellement des principaux outils de surveillance faisant partie intégrante du renseignement américain. Trump veut adopter une mesure de vote du GOP connue sous le nom de SAVE America Act pour réautoriser l’outil FISA connu sous le nom de Section 702. Il souhaite également que le Sénat accélère la confirmation du remplacement de Clayton en tant que procureur américain pour le district sud de New York. Bill Pulte, qui a l’habitude d’utiliser les informations gouvernementales comme une arme contre les ennemis de Trump lorsque les audiences de Clayton ont été retardées pour gérer temporairement les 18 agences de renseignement du pays.

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