Marilyn Monroe est apparue pour la première fois à l’écran Personnes inappropriéesle dernier film qu’il a réalisé, il est en train de le préparer. Alors que Roslyn Taber, sur le point de divorcer, se rend au palais de justice pour une audience, assurez-vous de donner votre avis sur le juge, de perfectionner votre maquillage et de porter la bonne tenue. Roslin n’y croit pas vraiment elle-même, mais elle doit être la femme que son système judiciaire en quête de liberté veut qu’elle soit. Un siècle après la naissance de Monroe, elle reste l’une des scènes les plus fascinantes de la filmographie de Monroe, car elle reflète à bien des égards tout le processus de sa création. Personnes inappropriées-Une fin tragique pour Monroe, où un mariage brisé aurait dû laisser place à un nouveau départ.
À l’époque, personne ne pensait que le film de John Huston, adapté de la nouvelle du même nom d’Arthur Miller, alors mari de Monroe, célébrerait le chant du cygne de Monroe. Cela n’a jamais été censé être un adieu. En fait, on pensait au départ qu’il s’agissait d’une sorte de réintroduction pour la star, qui a passé plusieurs années loin des feux de la rampe pour se concentrer sur le mariage et la maternité, mais malheureusement, cela ne s’est jamais concrétisé. Personnes inappropriées C’était censé être le retour spectaculaire de Marilyn Monroe, la consolidant non seulement comme une star de cinéma qui plaira à tous, mais aussi comme une actrice sérieuse du plus haut calibre qu’Hollywood ait jamais apprécié. Plutôt, Personnes inappropriées Ce n’était pas le redémarrage de sa carrière ou le travail d’amour pour sauver le mariage que la star avait espéré, mais un rappel décontracté qui révélait ce que pourrait être son héritage.
Malgré son pedigree, derrière la caméra se trouvaient Houston, Miller, Monroe, Clark Gable (dont la mort 12 jours après la fin du tournage, son chant du cygne inattendu), Montgomery Clift et Eli Wallach avant lui. Personnes inappropriées pas un grand film. Miller et Huston ont répété et réécrit le texte au fil des années, le rendant ainsi brut. Les personnages crachent les longs monologues de Miller sur la vie plutôt que de se parler, ce qui arrête le film à l’exception de la séquence culminante. C’est un film qui se situe à cheval entre un drame de personnages sur la mort d’une certaine masculinité américaine et un western romantique sur une femme qui offre une chance de rédemption à quelques cowboys solitaires. Personne n’est plus victime de cette dissonance que Monroe.
L’arc de Roslyn vise à remettre en question nos idées préconçues sur ce à quoi devrait ressembler Marilyn Monroe lorsqu’elle joue. Dans la première scène, elle est à moitié nue et maquillée, se préparant à plaire à un homme (le juge) et à échapper aux griffes d’un autre (son futur ex-mari). Il se soucie de rendre tout le monde heureux et de tout arranger. Sa logeuse, Mme Steers (Thelma Ritter), est si belle que Guido (Wallach), un pilote mécanique, est incapable de conduire sa voiture Roslin, obligeant les hommes à baisser les ailes pour trouver une excuse pour lui parler. Lorsque Guido pose enfin les yeux sur lui, il est immédiatement séduit, et cette passion contagieuse se propage bientôt au cow-boy vieillissant Gaylord (Gaylord) et au randonneur de rodéo Perce (Clift). Immédiatement, Monroe retourna à Sugar Cane. Certains aiment la chaleur le moule d’une femme irrésistible qui est immédiatement entourée d’hommes qui ne savent utiliser que leurs mains et sont prêts à tendre la main.